Ikuta: Ohayô!
Moi: Ohayô!
Il m'embrasse et abaisse le regard tout en me serrant encore plus fort dans ses bras, je le regarde d'un air interrogateur:
Ikuta: Je ne veux pas que tu rentres en France. (Je vous rappelle que l'on communique en anglais XD) Je t'aime.
Je me retourne alors pour ne pas lui montrer qu'une larme perle dans le coin de mes yeux. Il me tire en arrière je suis sur le dos:
Ikuta: Ne pleure pas... s'il te plaît...
Puis il se blottit contre moi. Nous faisons l'amour une dernière fois...
Je ne pensais pas que la séparation serait si dure... Mais je ne pensais pas non plus qu'il se passerait toute ses choses là avec Ikuta en venant au Japon alors qu'on m'avait même annonçé que je ne pourrais pas le voir à la cérémonie du Japan Tour où il semblait être absent... Alors voilà, cela se finit ainsi, je rentre en France cette après-midi, je laisse Ikuta seul, je suis une idiote.
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Je retrouve Alizée dans la chambre d'hôtel afin de préparer ma valise et ce départ précipité.
Je ne suis pas dans mon assiette, j'ai juste envie de retourner auprès de lui, nous étions si bien dans ce lit...
Les larmes me montent au yeux:
Alizée: Alors Caroline-san, que penses-tu du Japon après ce séjour?
Moi: C'est le plus beau pays du monde.
J'ai gorge serrée et je m'efforçe de ne pas montrer ma tristesse à Alizée. Je pliais frénetiquement mes vêtements lorsque j'eus ma sublime robe entre les mains. Je revis la nuit dernière les mains de Toma-san la dégraffer délicatement... J'éclatai en sanglots. Alizée me prit dans ses bras en caressant mes cheveux:
Alizée: Ikuta vient nous chercher à 17 heures pour nous conduire à l'aéroport... Prends une douche et ne penses à plus rien jusque là.
Après cela, je rassemble les dernières forces que j'ai pour écrire, écrire tout ce que je n'ai pas la force de dire à celui que je vais quitter dans quelques heures pour me retrouver à l'autre bout du monde.
« Ikuta,
j'ai vécu tant de choses auprès de toi durant ce court séjour, qu'il me sera sûrement très difficile de partir.
Quoi qu'il en soit je ne t'oublierai pas, car mon coeur est ici même si mon corps sera là-bas.
Notre rencontre est éphémère mais mon amour sera éternel tout comme le souvenir de mon passage dans ce beau pays, ce voyage au bout du monde.
Viens me voir quand tu veux, tu seras toujours le bienvenu mon coeur est à toi.
Je t'aime. »
Une semaine plus tard je reçois une carte postale du Japon timbrée en envoi rapide... mes mains tremblent et mes genoux rencontrent alors le sol car je n'ai plus la force de me tenir debout.
Au dos de la carte postale:
« J'arrive.
Signé Ikuta. »


